Raisonnement circulaire : l'expérience ratée de Gizmo
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Gizmo, dans son laboratoire, entouré de béchers et d'éprouvettes, est à fond dans une grande expérience : faire grandir un chien géant. Bruno, aux côtés de Duchess et Boxer, les regarde un peu sceptique et même un tantinet inquiet. Ils observent Gizmo expliquer son plan de maître. Faire grandir le chien le plus grand, le plus fort et le plus puissant du monde !
Bubba, après avoir bu la mystérieuse concoction, se transforme en une version de lui-même à mi-chemin entre une énorme bête et un monstre, les yeux croisés et la coordination déséquilibrée.
Voyant cela, Gizmo, imperturbable, se tourne vers Bruno avec un verre de la même mixture : « À ton tour, Bruno ! » Bruno, encore plus sceptique, regarde l'état de Bubba et puis Gizmo, se demandant s'il doit boire la même potion qui n'a clairement pas réussi à son ami. Lorsque la question de la sécurité est soulevée, Gizmo répond : « C'est sûr parce que ça marche, et ça marche parce que c'est sûr ! »

C'est l'erreur du raisonnement circulaire dans toute sa gloire circulaire. Lorsque Gizmo insiste : « C'est sûr parce que ça marche, et ça marche parce que c'est sûr », il est pris dans une boucle où la conclusion (c'est sûr) est utilisée comme preuve d'elle-même. Il ne fournit aucune nouvelle information ou preuve ; il ne fait que répéter la même affirmation avec des mots différents, tournant en rond.
L'argument du raisonnement circulaire ne parvient pas à convaincre car il ne va pas au-delà de son affirmation initiale, laissant Bruno et la bande s'interroger sur la véritable sécurité de l'expérience de Gizmo sans aucune preuve au-delà de la propre croyance de Gizmo en sa potion.
Participez à ce voyage comique où la logique tourne en boucle, nous apprenant à nous méfier lorsque l'argument de quelqu'un tourne en rond, n'offrant aucun nouvel élément. N'oubliez pas, la prochaine fois qu'on vous propose une potion ou un argument, il y a souvent plus qu'un simple « oui » ou « non ». Il y a tout un spectre de « peut-être » et de « réfléchissons-y ».